"un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la seule force interne de son style" G. Flaubert
Tu me rejoins dans le bain. J'anticipe. Je t'imagine quand tu me suces ou que tu t'allonges sur le ventre écrasant tes seins sur le vaste ovale blanc de la baignoire. Et de t'inonder le boyau. L'eau qui arase la lubrification et brusque le sphincter....
Mer grise et turquoise avec du vent dans tout le blanc des mousselines. Déjà de la sueur qui nous met humide dès le matin. Plein soleil à travers les claies. La bouche parfaitement ajustée à l'amende. La douceur fragile de toutes les lèvres. La rugosité...
Nous trainons dans le Jardim Botânico. Il y a les petites gouttes huileuses aux sépales des orchidées et des envols de toucans. Les cattleyas tigrés, les fins fils de nymphes rosissant de miltonia, des coryanthes mouchetées de miel dans de l’ocre sienne...
Petit orgasme ordinaire de S. S est grande, brune avec un visage un peu poupon, des tâches de rousseurs et des reflets dans des mèches dégradées soigneusement plaquées au fer. S avec de petits seins. Elle met des talons aiguilles et des paillettes qui...
Je passe doucement pour mesurer le détachement du sphincter. Je caresse cette molesse mauve un peu humide. Je ressource mes doigts à la vulve et vient déposer un peu de cyprine pour détendre et lubrifier l'anus. Tu es sur la terrasse, à genoux, la tête...
Grande baie sur downtown Reno. Tout est bleu et gris. J'attaque par l'aréole. Tu te réveilles. Je regarde sa flaque molle et j'écoute ces rumeurs de rues étrangères. Je m'approche et je pose juste ma bouche close sur la peau si lisse de s'être abandonnée...
Le visage jeune et blond, le nez si fin. La montre large et comme couverte de diamants en plastique. De la sueur entre les seins en remuant et chantant sans retenue tous les tubes bulgares venus de l'est et de la chaleur dans les cuisses. Un peu d'épaisseur...
De dos, face à Moulin Huett Bay, tu surveilles la marée. Il est onze heures le matin. Qui pourrait passer ? J’écarte tes fesses avec les mains. Je touche les poils avec les doigts. Je lèche. Je lèche les poils dans la sueur concentrée de la raie. Je lèche...
Je le pose et j’observe. Tout est blanc vide et silencieux. La rumeur de la circulation. Je vois gonfler mon gland qui touche ta peau. Il n’y a pas de dialogue. J’entends simplement ta respiration. Les rideaux sont ouverts. Tu ne bouges pas. Tu ne dors...
Les alcoves blanches de la terrasse sur le lac noir. Les murs épais, tu regardes le lac à genoux sur une table basse et installé dans le transat droit, ta culotte aux chevilles, j’observe ton anus. Je compte les plis roses comme les ravinements d’un gouffre...
Il y a de hautes colonnes de métal. Les tiges compliquées de masses de lys blancs dans des formes géométriques de verre épais. Des serviettes humides et chaudes. La mer de Chine et les courbes du Harcourt garden. Tu es sur la table et je lèche les mamelons...
Puisque tu dors. Je rode autour de ta croupe monumentale. Il y a l’Agua Bathhouse et la cage de verre de la salle d’eau ou tu passes tes journées. Zest End. Nue. Les draps en chiffons et tes cheveux longs, épais, emmêlés... La peau molle et qui brille....
Tu as froid. Petit pull en grand V sur ton bombement léger de sein. L'aréole saisie par le vent sur la peau mouillée par l'averse. Chambre toute blanche de chaux. Murs irréguliers. Larges planches de bois brut sous tes pieds nus. Comme en Grèce. Tu me...
La brume ce matin noie le Lac Majeur et l’Isola Bella. On devine à peine derrière les voilages du balcon les jardins en terrasses du Palazzo Borromées flottant sur le lac. Ta peau uniquement blanche. L’ombre au pubis qui est absoluement épilé. Ta vulve...
L’œillet est clos. Des plissures de bistres et ocre qui se fendillent de rose. Tu es allongée sur le ventre. Des journées de bus et le ventre qui se vide. Tu dors ta jupe en jean remontée à mi-fesse. Tee shirt trop large qui baille aux aisselles et se...
Tu es allongée et tu rampes sur le bois. Je te vois de haut, belle étendue nue sur les lattes de parquet sous la mezzanine. Toute la nuit on a laissé Miles Davis sur un fond de pluie. La baie vitrée dans la chambre donne sur la douche. Il y a de l'eau...
Tu retires tes talons, défais tes vêtements et la culotte en chiffon. Je te regarde, dans la raie de lumière au travers les rideaux entrouverts qui expose soudain le désordre discret de ton pubis clair. Comme de fins poils soyeux de poupée. La peau et...
Vieux cuirs et allure sombre et bois. L’escalier grince quand tu me rejoins. Rideaux lourds tirés. Ton sein mou et presque flasque de douceur. Ni aspérité, ni relief entre le blanc de la molesse et le rose pâle de l’aréole. Le disque large qui a mangé...
Je te vois toute blanche avec ta viande qui remue, le ventre, les fesses dans leur masse flasque. Tu bouges, de dos, de face, tu denses un peu avec déhanché et bras hauts, à contre rythme des seins comme de petites gourdes un peu fermes. Tu es nue, toute...
J'ai les doigts mouillés dans le doux de ton ventre chaud. Tu me regardes. Je voudrais manger ta vulve ou ta bouche. Mais rien. Je bouge les doigts dans toi et te parle de ces masques de bois et olisbos d'ébenne. Il y a une vitrine comme modelée en vulve...
Je suis debout sur le parquet glacé de cire avec les couilles qui pendent. Il y a des poils clairsemés et la peau frippée sur les chiffons de bourses. Tu me mets à quatre pattes sur le bois et me fais écarter un peu les cuisses. Il y a des touffeurs de...
La question des poils dans la chaleur. Douche dans la terre séchée face aux palmes ouvertes sur la réserve. La moustiquaire tient à des troncs épais et sec. Tu te frottes lentement aux montants lisses et laisses des traces foncées avec un peu de mousse...
Le cuir vieux. Du bois. Le lustre d’anciens fastes du hall. Le vent et la neige qui ne discontinuent pas. Ton rond blanc immense sur les deux rectangles blancs des Hauts Tatras. Le goût de fumée dans les bois blancs et de sperme. Une simple mousse noire...
L’odeur forte. Je suis mouillé dans ta vulve. Mes poils courts avec des filets de tes jus. Mon haleine tiède qui m’étouffe dans mon enfoncement dans tes cuisses. Je te mange et te lippe. Envie trop forte qui dérape. Je sens ce que tu me mets dans le cul...
Je suis assis face à la mer et je lis le Ravissement de Lol V Stein. Sur une méridienne à portée de main, le peignoir entrouvert de retour du hammam tu lis Balthus-pamplemousse de Malte Ekeblad. Je caresse du pied le ventre doux de ta cuisse, remonte...