La brume ce matin noie le Lac Majeur et
l’Isola Bella. On devine à peine derrière les voilages du balcon les jardins en terrasses du Palazzo Borromées flottant sur le lac. Ta peau uniquement blanche. L’ombre au pubis qui est
absoluement épilé. Ta vulve très rouge à débordements. Ce chiffonement de rides rouges. Tes grandes lèvres qui baillent. L’exposition du froncement de peau en haut et le bouillonnement des
nymphes. Les draps sont blancs. Tu es répendue sur le dos. Les seins étalés. Je bande au fond de ce baillement trempé de tes petites lèvres. Il n’y a pas de mouvement. Aucun bateau sur le lac.
Silence dans l’Hotel. L’infinie douceur de ta vulve. De l’eau dans l’eau. Je te sens comprimer mon sexe. De la vulve au vagin, tes striures de muscles qui se contractent. Je bande en rythme ma
queue avec les serrements que tu pousses autour. Noyés d’humidité. Je compresse le clitoris couvert et laisse toute l’obsession se gonfler de l’intérieur de nos deux sexes. Les seuls activités de
nos muscles qui se gonflent et se tendent sans aucun mouvement. Ton vagin en ventouse qui étouffe ma verge comme un sphincter. Laisser monter nos jus
dans cette immobilité. Des heures accolées dans nos sueurs. Tout suspendu avec l’innondation de peaux fouillis et cyprine. La lente montée du sperme. Tout maintenir indéfiniment sur le bord du
coït. Ecouter l’eau qui est d’huile sous le balcon.