Il y a de hautes colonnes de métal. Les
tiges compliquées de masses de lys blancs dans des formes géométriques de verre épais. Des serviettes humides et chaudes. La mer de Chine et les courbes du Harcourt garden. Tu es sur la table
et je lèche les mamelons marrons de tes petits seins qui ne pendent pas même. Le cône de ta peau de papier que je mouille. Il y a le goût un peu de colle de nos errements dans les ruelles
chaudes. Je t'essuie avec les serviettes chaudes et m'applique à déplier une à une les lamelles de tes peaux roses. Il y a de larges pétales d'ibiscus sang sur le rebord des nappes de coton
blanc. Je frotte en te regardant le haut des lèvres. Je veux que tu te caresses. Comme s'il y avait une fine pélicule d'eau au-dessus de laquelle tu t'appelais bien Weï. Et au-dessous de
laquelle mon sperme envahissait mon cerveau en fines veinules et filaments d'argents. Je vois tes doigts qui n'entrent pas et appuient avec une force lente. Tu ne cesses rien et je vois tes
yeux qui ne me voient plus à la recherche de quoi qui n'est jamais nous. Tu es à quatre pattes sur cette table et alors que tu ne cesses ton travail de doigts, j'écarte les deux fesses bistres
de ta raie dont sur l'anus resséré je pose ma langue. Je te lèche tout le cul et je nettoie jusqu'aux profondeurs là où je parviens peu à peu de ton boyau chaud. Je lèche le plat lisse et
courbe de tes fesses et les sueurs aigres déposées dans cette raie que je sépare, que j'écarte, dont je fouille et détend la profondeur. Parfois maintenant je touche tes doigts qui m'ignorent
et sont dans des sacades lentes et un peu brutales de hoquets rauques. Tout soudain qui baille de ma langue et mes doigts dans le suintement ouvert de ton anus quand tu jouis d'une longue
saccade.