Puisque tu dors. Je rode autour de ta
croupe monumentale. Il y a l’Agua Bathhouse et la cage de verre de la salle d’eau ou tu passes tes journées. Zest End. Nue. Les draps en chiffons et tes cheveux longs, épais, emmêlés... La peau
molle et qui brille. Trop chaud dans la chambre avec le givre dehors qui fume par endroit. Je bande nu. J'écarte tes jambes dans ton sommeil. Le noir des poils remonte dans ta raie qui
s'entrouvre. Comme accroupis au-dessus de toi, je passe le gland congestionné de retenu dans ce nid de poils. Je pousse un peu. Je le pose. Je sens du mouillé au fond des poils. Je m'en lèche
doucement le gland. Le laisse déraper, et remonter dans le resserrement de la raie touffue jusqu'à l'anus clos. Je n'en peux plus. Je me lève avec mon sexe et je vais à la fenêtre. Tu geins un
peu. Tu remontes la croupe. Et je vois sortir, comme fleurir, dans ton entre-cuisses, deux mains qui très lentement écartent, caressent, appuient les pourtours de vulve, en passant avec soin sur
le haut de jointure. Je t'entends geindre plus fort. J'entends ton souffle un peu rauque. La place rouge s'évase, avec des suintements et des lamelles, fibrules de nymphes. Tu dégorge soudain de
plaisir, de cyprine. Je reste là bandant à la fenêtre, irrigué de sperme à l'idée de l'élancer plus tard dans les lacs de viscères, boyaux, sacrum, sphincter, bourrelures et évasements. Il y a
une huile baroque au plafond avec des faunes.