J'ai les doigts mouillés dans le doux de
ton ventre chaud. Tu me regardes. Je voudrais manger ta vulve ou ta bouche. Mais rien. Je bouge les doigts dans toi et te parle de ces masques de bois et olisbos d'ébenne. Il y a une vitrine
comme modelée en vulve de glaise. Je voudrais que tu bailles et que tu ruisselles dans ta culotte que je tirebouchonne. Tu me fixes comme exposée et me jugeant et d'un très loin encore de toi.
C'est onctueux et un peu épais dans les plis et froissements des petites lèvres. Il y a par la fenêtre une rumeur de mer et du vent dans les voyages. Je bouge à peine. Etouffe mes doigts dans
tes complications de peau. Tourne doucement. Sur le pourtour. Je m'infiltre. Les doigts qui s'emmêlent. Dégagent peu à peu du brouillement de peau, ou s'y enfoncent. Le point où les lents
frottements insistent, tournent autour, appuient. La petite bille de nacre et de luisure. Se servir des fouillis de lèvres pour la lustrer. J'aimerais poser la pointe de la langue sur cette
irritation. Mais nous sommes dans ce restaurant indien, ma main sous la table et tes yeux rouge de larmes parce que tu as dit que ce n'était pas assez épicé. Ma main que je laisse dans ton
djean quand on te parle.