Je passe doucement pour mesurer le détachement du sphincter. Je caresse cette molesse mauve un peu humide. Je ressource mes doigts à la vulve et vient déposer un peu de cyprine pour
détendre et lubrifier l'anus. Tu es sur la terrasse, à genoux, la tête allongée sur tes bras et le rebord de la terrasse. Il n'y a pas de vent. Les maisons alentours sont dans le noir et on
devine dans le loin la découpe des montagnes qui tombent abrubtes dans la mer. A genoux derrière toi qui ne voit plus ni les toits du village, ni le pourtours de l'île, je pose ma langue sur le
serrement du trou. Je te lèche l'anus compliqué. Je fouille. Je presse. Je force. Je t'analincte, ma langue au plus profond jusqu'à m'étouffer dans la raie des masses de croupe. Je salive et
récure. Je nettoie ton cul. Je m'y prépare. Je le trompe. J'y remets deux doigts mais qui restent autour et n'écartent qu’à peine le baillement à venir du boyau. Je me redresse. Je pose mes
mains à l'élargissement de ta croupe. Il y a le figuier, un bougainvillier et des oliviers dans la nuit. Je bande, le prépuce entièrement décaloté, luisant de lune. Je le place sur
l'incurvation humide. Je serre un peu tes hanches. Je reste à l'orée du trou, légerement appuyé, puis progressivement appuyant un peu plus en commençant à serrer les ongles dans le gras des
peaux. J'attends la très lente ouverture du trou. Des stations où je laisse ton resserrement s'habituer à mon encombrement jusqu'à la station suivante. Ton souffle est plus saccadé, tendu à
redouter la douleur forte d'un sphincter qu'on brusque. Les plis de peau qui se reconstituent autour de mon sexe. Il y a le moment soudain où tout bascule. Le point de rupture. De petites
poussées en petites avancées milimétriques, soudain le sphincter qui se détend. S'ouvre absolument, sans retenu et avec grande largeur. Alors continuement et d'un seul long coup et sans rien
brusquer, j'enfonce mon sexe bandé jusqu'au fond de ton boyau et à écraser mes poils contre la raie mouillée et velue de ton cul. Jusqu'à ce qu'enfin le sphincter se referme sur l'étouffement
de ma verge. Je ne bouge plus. Et le seul mouvement de tes muscles, boyaux, anus, dans leur lente mécanique de poussées, constrictions et saccades pour l'expulsion de cette déjection...
font monter le jus et l'irrépressible électrisation approchant l'orgasme. C'est ton corps qui bouge en toi, qui compresse mon sexe comme une masturbation forte. Rien ne bouge. Tout bégaie à
l’intérieur. Je regarde l'engloutissement de mon sexe dans ton fond. Comme détaché. Je sens, irrépressible, la montée du sperme par flots. Et... les saccades brusques qui lâchent longuement
tout ce sperme dans le gros intestinct, que j'imagine remontant dans ton ventre, puis comme un peu de bave à tes lèvres, quand tu te retournes en me souriant, après une fellation. Tout le
sperme qui a envahi ta bouche.