"un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la seule force interne de son style" G. Flaubert
Je le pose. Je te sens absente ou ouverte ou offerte. Tu as arraché cette journée. Tu la veux. Et tout est si compliqué, le plaisir si loin pour toi ces années. Tu n’attends pas d’orgasme. Jamais la première fois. Tu veux juste cet abandon. Ce premier...
Lire la suiteIl est une heure du matin, tu as ta robe façon soie noire et tes talons aiguilles qui te laissent les pieds en contusions. Tu as les cheveux par mèches et de la sueur sur tes seins ouverts dans l’échancrure carrée avec ce petit grain doux sur le bombement...
Lire la suitePetit orgasme ordinaire de S. S est grande, brune avec un visage un peu poupon, des tâches de rousseurs et des reflets dans des mèches dégradées soigneusement plaquées au fer. S avec de petits seins. Elle met des talons aiguilles et des paillettes qui...
Lire la suiteJ'ai les doigts mouillés dans le doux de ton ventre chaud. Tu me regardes. Je voudrais manger ta vulve ou ta bouche. Mais rien. Je bouge les doigts dans toi et te parle de ces masques de bois et olisbos d'ébenne. Il y a une vitrine comme modelée en vulve...
Lire la suiteLes alcoves blanches de la terrasse sur le lac noir. Les murs épais, tu regardes le lac à genoux sur une table basse et installé dans le transat droit, ta culotte aux chevilles, j’observe ton anus. Je compte les plis roses comme les ravinements d’un gouffre...
Lire la suiteJe passe doucement pour mesurer le détachement du sphincter. Je caresse cette molesse mauve un peu humide. Je ressource mes doigts à la vulve et vient déposer un peu de cyprine pour détendre et lubrifier l'anus. Tu es sur la terrasse, à genoux, la tête...
Lire la suiteTu as froid. Petit pull en grand V sur ton bombement léger de sein. L'aréole saisie par le vent sur la peau mouillée par l'averse. Chambre toute blanche de chaux. Murs irréguliers. Larges planches de bois brut sous tes pieds nus. Comme en Grèce. Tu me...
Lire la suiteDéjà un turquoise blanc de jour. Cinq heures à peine. Il y a des lattes de bois sur la terrasse. Il y a la mer et l’envahissement de tes poils. Toute ta peau très blanche de l’hiver et le désordre qui prospère. Les béances hirsutes dans l’écart du cul...
Lire la suiteDepuis 3 jours les humeurs grondes. Dans ces grandes chambres désertées chacun s'endort dans le refus de l'autre. La saturation gagne nos humidités. De rage tu me mords dans le compartiment collée contre moi toute fenêtre ouverte avec les rideaux ternes...
Lire la suiteIl y a de hautes colonnes de métal. Les tiges compliquées de masses de lys blancs dans des formes géométriques de verre épais. Des serviettes humides et chaudes. La mer de Chine et les courbes du Harcourt garden. Tu es sur la table et je lèche les mamelons...
Lire la suite