"un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la seule force interne de son style" G. Flaubert
Puisqu'il fait si chaud. Les volets de la chambre sont toujours rabattus. Les rideaux lourds en panne de velours sont tirés à moitié. Il y a la rumeur de la climatisation dans la pénombre de la chambre et le calme du patio intérieur sur lequel les fenêtres...
Lire la suiteJe suis debout sur le parquet glacé de cire avec les couilles qui pendent. Il y a des poils clairsemés et la peau frippée sur les chiffons de bourses. Tu me mets à quatre pattes sur le bois et me fais écarter un peu les cuisses. Il y a des touffeurs de...
Lire la suiteTout remue dans des acajous qui grincent. A chaque gare, la nuit, on entend dans l’étouffement de chaleur “tchaï, tchaï” montant du quai. A un moment, je me suis retrouvé le nez dedans. Il y avait cette odeur chaude, acre et humide. Quelque chose d'un...
Lire la suiteGrande baie sur downtown Reno. Tout est bleu et gris. J'attaque par l'aréole. Tu te réveilles. Je regarde sa flaque molle et j'écoute ces rumeurs de rues étrangères. Je m'approche et je pose juste ma bouche close sur la peau si lisse de s'être abandonnée...
Lire la suiteIl fait grand jour. Rideaux de pluie et des brumes sur les monts Grampians. La pierre ruisselante et luisante des ruines du vieux château de Kildrummy. Les quatres bow-window sur la terrasse et les balustres. Fenêtres basses qui arrivent aux genoux. Tu...
Lire la suiteMer grise et turquoise avec du vent dans tout le blanc des mousselines. Déjà de la sueur qui nous met humide dès le matin. Plein soleil à travers les claies. La bouche parfaitement ajustée à l'amende. La douceur fragile de toutes les lèvres. La rugosité...
Lire la suitePlumeau d'acajou sur l'armoire à glace. Toiles Fortuny sur des tringles forgées de noir et vitraux en cul de bouteille mauve, vieux rose et vert délavé. Recourbée en avant comme une poire qui oscille sur mon sexe roide. Je te tiens ce cercle de croupe...
Lire la suitePuisque tu dors. Je rode autour de ta croupe monumentale. Il y a l’Agua Bathhouse et la cage de verre de la salle d’eau ou tu passes tes journées. Zest End. Nue. Les draps en chiffons et tes cheveux longs, épais, emmêlés... La peau molle et qui brille....
Lire la suiteA l’écart du lac, avec ses jardins désormais à l’abandon, l’hotel sans plus aucun client et des insectes dans les suites de bains. Les draps rèches et auréolés de jaune. Une faible ampoule nue au plafond d’une suite immense. Je touche la peau. Je regarde....
Lire la suiteL’odeur forte. Je suis mouillé dans ta vulve. Mes poils courts avec des filets de tes jus. Mon haleine tiède qui m’étouffe dans mon enfoncement dans tes cuisses. Je te mange et te lippe. Envie trop forte qui dérape. Je sens ce que tu me mets dans le cul...
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