"un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la seule force interne de son style" G. Flaubert
la mousse un peu au ras comme un nimbe de chaleur une ombre d'invisible voussure mouillée et ruisselant par endroit le longs des échines et des aines sous les plis des mollesses qui bougent que tu regardes qui entre et sort avec lenteur et délicatesse...
Lire la suiteTu as marché aujourd'hui ruisselante de pluie le long d’Alaskan Way jusque vers l'embarcadère pour Bainbridge. Tes jambes luisantes d'eau et tes seins durcis au lin à petits motifs qui te colle. Plus personne dehors et tu savoures la pluie qui t’ajuste...
Lire la suites’éloigner d’une conférence regagner cette chambre sous un prétexte l’air chaud par les voilages les grands cactus et la baignoire sur la terrasse privé face aux rocs immenses du désert rouge d’Arizona un frôlement qui se prolonge en entrant de cette...
Lire la suiteTu es affalée sur le couvre-lit de velours rouge, couchée sur le ventre, les bras en croix, les longs cheveux défaits qui s'étalent sur les draps, le dos blanc, les épaules. Les pieds nus sur un sol de tapis de laine mauve et la grasse croupe blanche...
Lire la suiteJ’écarte la pulpe. Deux cosses. Deux pelures épaisses et lissées de cire. Tes bourrelures de peau que j’épluche, que j’écarte entre le pousse et l’index. En faire rendre l’eau. En exposer le rose. Les fripures de rouge mouillés. Tes fine petites lèvres...
Lire la suiteJe regarde le sms: T'es perdu? ;-) chambre 7. On me l'indique, je monte, je frappe, tu viens ouvrir. Tu as mis une robe grise avec les seins libres. Je vois ton visage. Notre gourmandise. Il y a tout le sexe là disponible et comme à la fois gonflé, amolli...
Lire la suiteElle me retrouvait le soir après avoir couché les enfants dont elle s'occupait. Elle était très jeune. Ce bel age ou le corps est devenu plein, la taille adulte, la croupe qui a ouvert les hanches, les seins gonflés avec l'aréole tendue et tirée de fines...
Lire la suiteL’œillet est clos. Des plissures de bistres et ocre qui se fendillent de rose. Tu es allongée sur le ventre. Des journées de bus et le ventre qui se vide. Tu dors ta jupe en jean remontée à mi-fesse. Tee shirt trop large qui baille aux aisselles et se...
Lire la suiteNe rien épiler. Jamais. Je remonte la raie. Les poils en broussaille, inégaux, qui s'étendent sur le grenu de peau de tes fesses. Une vaste velure du temps des grottes et des ruts à quatre pattes. Tes poils en mèches humides. Les longues boucles noirs...
Lire la suiteLa grosse masse blanche. Il y a la main. L’œil et le regard. J’aime la masse gélatineuse. Nous avons froid. J’ai baissé ton djinn dans la neige et tu t’appuies sur le mur de la chapelle, vers la crique Ensenada Zaratiegui avec les vues sur le Canal de...
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