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"un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la seule force interne de son style" G. Flaubert

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Mercure Tour Eiffel, Paris

Il est une heure du matin, tu as ta robe façon soie noire et tes talons aiguilles qui te laissent les pieds en contusions. Tu as les cheveux par mèches et de la sueur sur tes seins ouverts dans l’échancrure carrée avec ce petit grain doux sur le bombement droit de tes coussinets qui trichent. Tu dis je pus de sueur en levant les aisselles, tu es euphoriques de fatigue, ces mois d’attention et les vins du dîner sur la Seine. Tu te laisses prendre, enrober, tu t’affales dans mes bras, ton corps lourd, ton ventre chaud que je veux découvrir. Effondrée sur le lit, je pousse et relève le désordre de ta robe à dégager le ventre, tu es vautrée hagarde et consentante, pas le temps de dérouler le string que j’écarte simplement de ta vulve molle et ruisselante de toute l’excitation de la journée et j’entreprends le grand léchage où tu ouvres à la béance tes cuisses et tes bras sur le lit comme une crucifiée avec les yeux ouverts et comme apaisés d’abandon au plafond vide. Les mouillures chaudes et pleines d’odeurs de ta vulve de brune avec les poils drus de l’épilation. Il y a des bruits de flaque à mesure que je m’y engloutis avec tes mains qui m’agrippent les cheveux et m’étouffent dans ce grouillement de rouge sans issue.
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