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"un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la seule force interne de son style" G. Flaubert

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Dar Tamerza, Tamerza Palace, Tunisie

la mousse un peu au ras comme un nimbe de chaleur une ombre d'invisible voussure mouillée et ruisselant par endroit le longs des échines et des aines sous les plis des mollesses qui bougent que tu regardes qui entre et sort avec lenteur et délicatesse luisant des huiles et liqueurs s'enfourne s'engouffre cherche un fondement perdu dans les complications du rouge les bruits d'eau de flaques comme un léger clapot sans prise dans le visque lent et qui ouvre détend ne retient pas de muscle sphincter striure de plus en plus large les écoulements tout qui s'y pourrait enfourner entre les callype immenses blanches marquées des doigts rouges ou la pulpe des épaisseurs grosses sur la double épluchure du pubis du sexe des petites lèvres qui se dépiautent dans les relâchements d'eau continuer avec la congestion de rouge mauve à la collerette de peau irritée et tendus de fripe à la racine d'une boursouflure en miroir et douceur de viscère qui écarte et déplie et progresse et mouille et remonte se tord doucement au cloison à n'en pas oublier comme pour en occuper les méandres et plissures des filets de bave clapotis de sein claquement humide de peau continuer de ralentir encore comme à l'arrêt à mesure que nous montent des entrailles d'autres eaux un peu âpres un peu opalescente avec l'anus à l'abandon comme offert immense ouvert jusqu'à l'éclairage du ventre qu'inonde de salive et de sperme la bouche musculaire et compressante qui m'engorge et m'étouffe je te lèche et remonte à la source comme à entreprendre la grande lessive des tissus petites lèvres grosses lèvres chiffons d'avachissement sur du nacre rosé déplier qui se referment et s'emmêlent se sucent et se mâchent doucement dans l'écoulement de tout qui se vide en toi recouverte d'une pellicule de sueur et des sables rouges du désert qui se fondent s'épousent s'étouffent se collent que les cuisses et les aisselles autour des membres le cou qui se frottent se bouchent s'écrasent se trompent emboités de suie chaude et de secouements qui font des marques s'obturent s'emplissent dégouttant dans la chaleur d'huile et cheveux aux mèches graissées de pailles de sexe et de velures d'anus qui bouge et claque comme le remuement de retournement de croupe et de prises et de retroussement des grenures d'orifices et expositions extérieurs des mains des poings des pieds qui réapparait brille se rapproche et s'éloigne se pose pousse continue progresse presse pousse encore appuie bute se calle claque et reflux dans les expulsions des contracticules et dégorgement de chibre

 

 

 

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C
et de l'as-suétude j'aime bien la de-suétude ; cette ssuétude est-elle reposante ou pénible ? la cyprine est une assuétude... non ?
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M
Si assuétude est l'un de mes mots comme phare de haute mer<br /> callype est l'un des vôtres, tell me more ...<br /> <br /> hé oui suis une petite curieuse perverse rhoooooo
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C
<br /> <br /> καλός / kalόs = « bon, beau », πυγή /<br /> pugế = « fesse » de callipyge... chez Athénée, Le Banquet des Savans, vol 4, Page 555, edition Lamy, Paris 1741<br /> traduction de Les Deipnosophistes, Rome IIIe ap J-C "Dans ces siècles reculés, on fut tellement livré aux plaisirs des sens qu'on bâtit<br /> un temple à Venus aux belles fesses. En voici l'occasion : Un campagnard avoit deux belles filles ; elles se disputoient un jour sur la beauté de leurs fesses, l'une voulant les avoir plus belles<br /> que l'autre, et se rendirent ainsi au grand chemin. Vient à passer un jeune homme dont le père étoit déjà vieux. Aussitôt elles se soumettent au jugement de ses yeux, et il rpononce en faveur de<br /> l'ainée ; mais en même temps il en devient si amoureux, qu'à peine arrivé à la ville, il en tombe malade, garde le lit, et raconte à son jeune frère ce qui lui étoit arrivé. Celui-ci vole aux<br /> champs pour contempler ces jeunes filles, et se sent pris d'amour pour la plus jeune. Le père veut en vain les engager à s'allier à de meilleurs familles. Ainsi, obligé de céder, il gagne le père<br /> des deux soeurs qu'il fait aussitôt venir des champs, et marie ses fils avec elles. Cet événement fit donner aux deux épouses le nom de Callipyges parmi leurs concitoyens, comme le<br /> rapporte Cercidas de Mégalopolis dans ses Iambes : "Il y eut à Syracuse deux femmes aux belles fesses, ou callipyges." Ces deux femmes, devenues riches, firent élever un temple à Vénus,<br /> qu'elles appelèrent la déesse aux belles fesses, selon ce que dit Archelaüs dans ses Iambes.<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> L'adieu à la ponctuation, déjà prononcé sur Sanctuary (...), égare mon cerveau dans des limbes où la poésie étrange des mots privés de leur extensions minuscules ne suffit pas à le réconforter.<br /> <br /> <br />
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