"un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la seule force interne de son style" G. Flaubert
J'ai les doigts mouillés dans le doux de ton ventre chaud. Tu me regardes. Je voudrais manger ta vulve ou ta bouche. Mais rien. Je bouge les doigts dans toi et te parle de ces masques de bois et olisbos d'ébenne. Il y a une vitrine comme modelée en vulve...
Lire la suiteLes alcoves blanches de la terrasse sur le lac noir. Les murs épais, tu regardes le lac à genoux sur une table basse et installé dans le transat droit, ta culotte aux chevilles, j’observe ton anus. Je compte les plis roses comme les ravinements d’un gouffre...
Lire la suiteJe passe doucement pour mesurer le détachement du sphincter. Je caresse cette molesse mauve un peu humide. Je ressource mes doigts à la vulve et vient déposer un peu de cyprine pour détendre et lubrifier l'anus. Tu es sur la terrasse, à genoux, la tête...
Lire la suiteTu as froid. Petit pull en grand V sur ton bombement léger de sein. L'aréole saisie par le vent sur la peau mouillée par l'averse. Chambre toute blanche de chaux. Murs irréguliers. Larges planches de bois brut sous tes pieds nus. Comme en Grèce. Tu me...
Lire la suiteDéjà un turquoise blanc de jour. Cinq heures à peine. Il y a des lattes de bois sur la terrasse. Il y a la mer et l’envahissement de tes poils. Toute ta peau très blanche de l’hiver et le désordre qui prospère. Les béances hirsutes dans l’écart du cul...
Lire la suiteDepuis 3 jours les humeurs grondes. Dans ces grandes chambres désertées chacun s'endort dans le refus de l'autre. La saturation gagne nos humidités. De rage tu me mords dans le compartiment collée contre moi toute fenêtre ouverte avec les rideaux ternes...
Lire la suiteIl y a de hautes colonnes de métal. Les tiges compliquées de masses de lys blancs dans des formes géométriques de verre épais. Des serviettes humides et chaudes. La mer de Chine et les courbes du Harcourt garden. Tu es sur la table et je lèche les mamelons...
Lire la suitePuisqu'il fait si chaud. Les volets de la chambre sont toujours rabattus. Les rideaux lourds en panne de velours sont tirés à moitié. Il y a la rumeur de la climatisation dans la pénombre de la chambre et le calme du patio intérieur sur lequel les fenêtres...
Lire la suiteJe suis debout sur le parquet glacé de cire avec les couilles qui pendent. Il y a des poils clairsemés et la peau frippée sur les chiffons de bourses. Tu me mets à quatre pattes sur le bois et me fais écarter un peu les cuisses. Il y a des touffeurs de...
Lire la suiteTout remue dans des acajous qui grincent. A chaque gare, la nuit, on entend dans l’étouffement de chaleur “tchaï, tchaï” montant du quai. A un moment, je me suis retrouvé le nez dedans. Il y avait cette odeur chaude, acre et humide. Quelque chose d'un...
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