"un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la seule force interne de son style" G. Flaubert
Vieux cuirs et allure sombre et bois. L’escalier grince quand tu me rejoins. Rideaux lourds tirés. Ton sein mou et presque flasque de douceur. Ni aspérité, ni relief entre le blanc de la molesse et le rose pâle de l’aréole. Le disque large qui a mangé...
Lire la suiteD’immenses cornes de glace, comme des phallus lisses. Sortir d’un sauna humide à 90°, ruisselant d’avoir trop humidifier les pierres noires. Saisis et vautrés dans la fourrure des rennes, les lumières vertes à travers la glace des murs curves. Toute la...
Lire la suiteLa grille de notre fenêtre donne sur le patio d’où l’on entend goutter de l’eau. Ta langue a un petit filet de salive qui s’étire de mon gland. Nous alternons les passivités. Ne rien faire jusqu’à ce que tu jouisses. Ou bien moi. Il fait encore trop chaud....
Lire la suiteLa question des poils dans la chaleur. Douche dans la terre séchée face aux palmes ouvertes sur la réserve. La moustiquaire tient à des troncs épais et sec. Tu te frottes lentement aux montants lisses et laisses des traces foncées avec un peu de mousse...
Lire la suiteDe dos, face à Moulin Huett Bay, tu surveilles la marée. Il est onze heures le matin. Qui pourrait passer ? J’écarte tes fesses avec les mains. Je touche les poils avec les doigts. Je lèche. Je lèche les poils dans la sueur concentrée de la raie. Je lèche...
Lire la suiteBistre de la peau et les poils que tu ne tailles jamais, comme des longs cils noirs sur ta vulve renfoncée. Seulement quant je pousse avec la langue, les fines crêtes mauves se chiffonnent et se gonflent un peu. Je te lèche pendant des heures à la pointe...
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