Présentation

Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 20:05
du pouce j'écarte un peu la mafflure la petite ride mauve ou bistre et ces poils comme une touffe de crins en désordre le bois de la chambre les carrelages et les voilages les moiteurs fortes de la remonté du bazar et de l’île des Princes vers le quartier Akaretler tu es encore humide de la douche et je découvre le rose déplié exposé des fines peaux des petites lèvres qui s’éveillent du bombement de ta vulve avec touffeur blonde y déposer la langue ou mon gland gonflé que je décalotte saura-t-on tenir essayer de ce maintenir dans cette tension se lècher faire le tour se nettoyer les bouches dans nos vies aux langues de chien une journée échappée essayer l'infini lenteur des placements et déplacements des langues verges doigts dans les orifices aux enfoncements millimétriques pour ruser les spasmes des anus pour que tout bouge simplement de nos bouches qui coulent coulissent dans la lubrification la visque et la cyprine la douceur si extrême de la peau contre la peau du gland à découvert dans les strilles amollies de ta grande flaque par moment qui ressort entièrement se ressaisit de l'air laisse comme une méduse se refermer se réajuster les tissus recombler la place du vide et les petites lèvres évadées comme des pétales de pois de senteurs chiffonnés qui se rétractent une bouche de palourde feston d’huitres chaudes tout l’éventrement d’une vulve retroussée qui se réenfourne et se replie derrière l’abricot comme une fesse sans plus de nymphes visibles l’ombre de la fente et attendre se toucher parler longtemps à voix basse et puis d'un coup lent et continu tout rouvrir comme une disproportion dépliant tout à nouveau contraignant les tissus dans leur élasticité surprise et ruisselante comme un muscle avachi et sans plus de résistance à l'excès d'échauffements comme une incontinence du ventre à l'abandon jusqu'à la garde engloutir s'engloutir qui repénètre avec toute lenteur cran par cran comme laisser une aspiration se mettre en place une succion laisser essayer la compression de muscles des viscères ralentir les flaques d’eau qui suintent jusqu'à rendre imperceptible le déplacement l'approfondissement de ton ventre comme un travelling de coït qui se fige comme une glaciation de cyprine à mesure que fuit et monte le sperme sous la peau dans ce qui te saisit dessous la sueur le ventre à l'arrêt quasi la turge dans ton vagin mou et ferme rien ne bouge tout qui s'électrise ne plus rien faire qu'écouter en soi monter la rumeur de l'éclat rien rien avec la fièvre qui ruisselle dans les mollesses les mamelles étales sentir l’envahissement des orgues dans toutes les sueurs de la peau tout retenir qui ne peut plus se retenir les paysages immenses dans cet enfouissement aveugle dans les abats et viandes dans leur rouge et toute l'eau et le blanc du sperme qui ne font plus qu'une immense déflagration un giclement de tout une irrigation qui saccade écouter monter dans le tremblement immobile ce qui nous tient lieu d’horizon et nous articule et puis rattraper le rythme alors dans secouement de tout pour que le rauque s’arrache encore de ta gorge que tout se vide et s’épuise jusqu’à la grande douleur au bord de ce qui repousse un peu plus les muscles et puis plus rienque la rumeur de la ville de Miklagaor et Byzance
Par Cathley - Publié dans : Les Palaces - Communauté : Meetic girls et autres sites
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Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 15:34

Chalet isolé par les masses de neige de février, soleil chaud depuis ce matin. Grandes planches de bois horizontale dans ce grand chalet-double avec comme un patio japonais entre les deux. Le bois noircis du grand air. Fourbus des descentes du Mont-Fort et du Mont-Gelé. La vue immense du Grand Combin et jusque vers le Mont-Blanc, l’Aiguille verte, les Grandes Jorasses sur un bleu sans plus aucun nuage. Des clairevoies en lattes de bois passé à la noix qui protègent les grands salons avec la cheminée de pierre et les peaux qui tapissent parquets et divans. Remonter du sauna en contre-bas, taillé à même la roche avec comme une cage de bois blanc et des charbons humides poussés jusqu’à l’étuve. Ta large peau rousse ruisselante de sueur, par boucles les cheveux dans le visage, suffoquant presque de chaleur et les poils longs de ta vulve aussi par mèches devenues humides. Des plaques rouges sur ta peau si blanche constellée d’effacement des taches de rousseurs et l’aréole dilatée de rose bulbé de sueur. Tu gouttes et des traces de mes doigts marquent là où je te touche, te presse, te serre, je te lèche entre les seins et mets les ongles dans la mollesse blanche de ton lait, l’idée de claquer fort ma main sur tes grasses callypes. Le fin bâton de cuir que je glisse entre les deux bulbes épais de tes lèvres grosses, y dégager l’eau grasse comme un gel tout doucement. Ta large vulve brouillée d’épais poils roux qui enfouissent et dissimulent tes petites lèvres rouge sang. Je te claque les fesses et tu sors du sauna, cours dans les peaux de renard argenté, ours blanc, moutons et lapins ourlés, escalades l’escalier de bois et tu sors nue dans la neige fraiche du patio dans l’éclat de la violence du soleil. Les pieds saisis de froid, je te suis, te bouscule et tu es accroupie dans la neige, entre la sueur et la chair de poule qui raidie ta peau, tes seins. Tu te figes, tu es en sueur, tu palpites. Je te maintiens dans la neige jusqu’au ventre, quarante centimètre sur cette terrasse de bois, je t’écarte le cul et lèche les poils de ta vulve ouverte. Je te grimpe en levrette et accroche mes deux mains à tes seins lourds qui pendent. Ma verge qui butte et entre d’un seul coup dans l’huile de tes grandes lèvres pas encore saisies par la neige qui te glace. Je suis dans des flaques de ta mouille quand peu à peu tu te contractes. L’anus obturé comme du minéral et tes lèvres de velures rousses qui me compressent. Je vais vite sans rien sortir pour laisser mon sexe dans le chaud de ta bouche chaude et la masse de poils de ton cul et ton pubis. Ton fort pelage d'hiver et de chienne. Callé contre toi, serrant les mamelles et te léchant l’oreille, la nuque. Je masse le bouffant de tes seins. Je tape fort dans ton cul, essaie à chaque fois de frotter au plus près du haut des fentes vers ta commissure. Que tu jouisses vite de la sueur encore des bêtes. Notre agitation pour maintenir chaude notre visque et arracher de nos ventres mous la montée de tes liquides et de mon lait. Je veux t’irriguer de ma colle et que tu geignes dans la neige qui te cisaille les genoux à quatre pattes sur cette terrasse inondée du soleil des Alpes. Le grand silence du blanc hormis nos essoufflements qui halètent. Mes cuisses qui te claquent et tu râles, je viens, je viens, je viens dans un gémissement que je saccade sentant du ruissèlement à nouveau dans ma verge que je sors et tape et rerentre les ongles dans tes seins que j’agrippe avec la montée du sperme dans mon ventre mon anus exhibé au soleil et que je dégorge, dégorge dans ton rouge de tout mon lourd que je pèse de mon poids sur toi qui t’effondre à plat dans la neige de la terrasse me laissant vider toutes les derniers jets de mes couilles dans ton sexe éventré de rouge et de molesse de toutes nos baises, saisis de froid, écrasés dans la neige, tremblants de fièvre et de printemps, aveuglés de blanc.

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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 18:22

Il pleut, c’est souvent le soir. La mer est grise. Les essuie-glaces dans la nuit. Je me repasse les images. Les pneus qui glissent sur le marbre et les grandes colonnades protégées. Gigantisme vide des halls, des lustres, des balustrades. Les herses et les check-points. Tu parles toujours vites comme des années à rattraper. Les pays, le retour à Alger, les cheveux en bataille par mèches. Je touche ta main, ta joue, alors tes mots qui s’accélèrent, tu racontes, tu ne me regardes pas, la bouche rouge, du noir aux yeux, tu essuies régulièrement l’eau qui y vient le noir qui bave un peu, les yeux rouges, rougis souvent, le trop d’émotion qui te submergent, mais tu continues, tu parles, ta vie, tant des choses contenues, tu ne m’empêches pas, sous un embruns tièdes dans une nuit grise, sur l’esplanade devant la mer, des palmiers dans des dessins de luxe des parcs d’hôtels. Je ne peux jamais me baigner ici. Redéfiler cette vie. Ton café au Luxembourg. Les métiers. Tu parles et m’enveloppes, te blottis, te calles, tu n’en finis pas de raconter, des larmes partout, dans les yeux, dans la voix. Et puis on est dans la chambre. Le balcon sur le gris enfouis dans le noir de la nuit sans lune. Pas de musique. Les moquettes bleu noir profondes avec de l’or partout. Je défais la robe, je sens le hoquet de tes larmes, de ta vie, toute cette passion, tout ce que tu ne dis pas, qui passe dans ta tête. Je touche ta peau nue. Je détache le soutien-gorge noir de dentelles fragiles qui laissent voir. Je pose ma bouche sur ton rouge qui ne se tait pas, les angles de ton visage. Le sourire, les fossettes, les mèches noires. La voracité de ta langue, de tes ongles qui me saignent le dos. La voracité de ta vie. De ce que j’ignore. Tout ce qui s’est passée. Ta langue qui me possède. Tu décides. Une violence de désir envoutante. Je bande, je sens tes larmes, je suffoque de ton énigme au-delà de ce que je mérite. Tu me lèches aussi le visage. Le noir baigné de larmes de ton regard. Si tu savais. Si tu savais. L’infinie opacité de nos vies. La passion qui me saisit dans l’ignorance de tout. D’où venu pour quelle durée comme un amok des années derrière Biskra. Le blanc translucide de ta peau. La robe chiffonnée, les lanières des hauts talons, tout en vrac avec ton long corps presque maigre, ta douceur infinie, je t’ai poussée dans l’éventrement des draps blancs des lits immenses de cette chambre, tu es où ? pensant à quoi ? le regard hagard pensant à quoi ruisselant avec une imperceptible lenteur comme fixant le plafond. Le noir dru de tes aréoles comme saisies, le sein étale comme effacé d’adolescence où de ta souplesse de nerfs et de muscles doux. Ce que tu te repasses, quand je peux entreprendre le lippement, le léchage, l’humidification de tout toi. Je suce, mouille de ma langue, aspire, puis y serre le sang de tes mamelles sans lait. Je lèche dans le ventre. Tu es nue et longue avec simplement la culotte de dentelles noires aux motifs compliqués. Tu ne me regardes pas. Je sens comme le grognement infime et triste d’une volupté ancienne. La lumière est basse et la mer avec la pluie contre le carreau de la baie. Il y a des palmiers avant la mer. Et puis tu me regardes, tes belles mèches noires taillées par coups de ciseau dans le visage, très noires et lissées de tous poils, tes aisselles que tu découvres écartant haut les bras comme offertes et la vulve lisse et imberbe sous la transparence de dentelles, je pousse un peu le tissu sur le chiffonnage exubérant de rouge de tes lèvres, j’y pose ma bouche et tu m’y regardes avec application brouillée de larmes avec ta vulve trempée de désir. Je veux tant de faire jouir de toute la passion enfouit dans toi, dans ta vie, dans tes vies, dans notre fausse rencontre, dans ce qui aurait pu être, tu dis on se reverra. Et puis je retire la culotte, tes jambes qui jouent et se déplient et je m’enfourne dans l’amour rouge et ruisselant de ta vulve, de tes lèvres, les fines, les vastes, les striures des longs couloirs, le nœud que je déplie, dégage, redissimule. Je te lèche avec voracité et application et tu regardes avec ce rouge dans les yeux, regardant sans voir dans une plainte et un gémissement qui remonte à ce qu’on ignore, ce qui rapproche et éloigne, je ralentis la lenteur encore, je déguste tes peaux de la douceur, je te laisse monter encore, te tordre et te retenir. Les cuisses éventrées qui retombent comme des arums bruns. Béance rouge de toi ouverte aux visques. J’interromps. Lèche. Stop. Reprends. Je touche, juste effleure de la langue le bouchon de rouge. M’y pause immobile. Comme longtemps. Pour la nuit. Ta main dans mes cheveux, sur ma nuque qui veut me dire un rythme et auquel je résiste. Pour que tu montes encore. Pour que l’appel du désir, de ton désir, devienne insupportable. Je passe la langue dans le dépliement de tes grandes lèvres. Tout qui tremble chez toi. Qui se contracte. Je te lèche. Ton terrible gémissement rauque venue d’anciennes gorges comme aux failles des rocs d’El-Kantara. Je lèche ta douceur et te dis l’émotion et la douceur de toi. Tu veux venir et je te retiens. Tu pleures et suffoques un peu et sanglotent et je te retiens. Et je te lèche avec lenteur et gourmandise la vulve lisse. Célébrer la jouissance de ton ventre blanc, de tes enfants passés où à venir, de tes jambes offertes que tu écartes encore pour que je vienne. Il pleut sur Alger quand tu hurles étouffées de jouissance de cette vie que nous n’aurons pas.

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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 16:28

La peau chaude et amollie par la douche, je remonte le couloir. L'argent un peu frappé de la cafetière laissée et le plateau, les petites viennoiseries reparties. Et tu es là, surprise, hésitante. Fière et gênée. J'approche. Je mets la main que tu retiens vers la soie synthétique dessinant les seins. Tu me regardes faire. Tu t'excuses, je te retiens. Nu juste, la serviette blanche de l'hôtel et le savon orange verte de la douche. Tu souris.

Je vais refermer la porte. Il y a peu de temps.

Tu dis non je ne peux pas et je touche ton visage. Le noir qui me regarde, qui me regarde faire. Ce moment qui hésite, qui résiste, qui ne consent pas, qui ne se rebelle pas. J'ai de l'eau encore sur la peau, je bande, l'ogive de mauve avec un peu de perle à l'urètre. Mes yeux se brouillent. J'embellis ton visage, tu ne bouges pas, tu veux bien et tu ne veux pas. Je pèse sur l'épaule, je caresse la tempe et te plie pour que tu me fasses du bien. Pour que tu me fasses du bien.

Je bande. Je ne sais plus. Je ne vois plus. Tu parles, j'essaie de te rassurer. Je te rassures. Tu ne sais plus. Je te parle. Le sang bat dans mes yeux. Il y a la vue sur Time Square où la neige de décembre me revient dans des images. La chaleur de Manhattan et la climatisation des hôtels. La vie qui court et tout qui se ralentit. Le monde qui gonfle et se rétrécit. Il n'y a plus le son. Tout commence à flotter. Le désir immense qui m'envahit. Il y a de l'ouate qui agrandit l'espace et resserre toutes nos vies possibles. Le simple et irrépressible désir de jouir. Tu restes le genou à terre et le visage qui fait son affaire. Tu t'agrippes à mes mains et compresse mon sexe de ta bouche qui fait vite. Tu suces, tu me suces, tu ralentis et tu accélères, et tu baves un peu. Tu regardes mon visage qui part. Il y a le rose que je connais au fond de toi. Le rose dans les petites pulpes noirs de tes lèvres qu'un coton blanc tirebouchonne. L'infini du monde et des nuits qui se congestionne dans ma tête pour la petite émission de blanc. Tu me congestionnes des gencives pour que je vienne, pour que je vienne, et je tiens ton visage dans le rythme, qu'il en finisse. Et puis ça vient. Tout vient. Tu as un hoquet. Je suis au fond. Je viens dans ta bouche. Dans ta gorge. Ta salive. Ton essoufflement. Je suis hagard. Tu ne sais plus. Tu me regardes, tu te remets un peu, reprends le charriot. Hagard. Le temps que la ouate se disperse. La rumeur de New York. Le sens de tout ça. D'aussi loin que remonte le coït. La ruse de la biologie aux racines d'avant les livres et l'internet pour la reproduction de l'espèce... Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys Le vent baise ses seins et déploie en corole - On entend dans les bois lointains des hallalis.

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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 19:48

La chambre est blanche. C'est un appartement. Une ville européenne, immeuble récent, décor design et minimal, un bras de fleuve très vert en contrebas. Tu ouvres, il fait chaud, ça brille un peu entre tes seins d'Orient et d'Espagne humides. C'est pour moi, ils sont lourds, assez bruns et mal tenus dans ce coton blanc un peu élastique qui ne cache rien de tes larges aréoles de lait et du bout de têton qui proémine. Tu as un velours de poils noirs sur l'avant-bras qui trahit toute la velure, foins de poils noirs de ta vulve et qui remontent dans la raie des fesses au trou qu'ils obturent. Il fait grand jour avec les vitres et les angles de la chambre, les voilages blancs, les larges cuirs blancs Charles & Ray Eames, aucune couleur que la broussaille noire quand tu auras déposé tes vêtements qui mange tout le blanc de ton ventre et pubis. Tu dis je préfère me caresser que ces hommes que je ne trouve pas à mon goût. De longs mois, je me repasse des images, des souvenirs, je me retiens et je jouis, et je tombe de sommeil. Je défais le djean et tu dis tu sais il y en a qui ne lèche pas alors que je baisse le djean et le string qui vient avec comme d'une dentelle compliquée de victoria secret. J'aime les chiffons de poils acres de ton aisselle et le fouillis noir de l'aine, et apparait alors ton ventre lisse que tu as épilé pour une surprise à l'intégrale laissant luire ce brillant de ta peau du sud avec exposés les plis compliqués de tes petites lèvres grises et mauves qui s'exhibent bien en vue dans ta vulve qui baille. Je te dis doucement des choses qui te mouillent ces peaux. Tu me dis que tu aimerais bien que je vienne avec H, que tu as peur d'après, de ta honte, de choses irréparables alors que tu es maintenant à la renverse sur ton lit, le pantalon tirebouchonné aux chevilles, je remonte sous le coton les mains à la chaleur de tes seins, tes gros seins doux et moelleux à l'étal, avec ma bouche qui lampe un peu tes petites douceurs de lèvres et de cyprine. Je te lèche avec application et humidité, je dégage un peu l'intérieur du rose et tu me dis non la sodomie je n'ai pas osé tu sais je dis beaucoup non bien sûr si je fais un SMS un peu explicite alors ils rappliquent tous alors tu vois c'est plus simple je me caresse il n'y a pas de complications je ne commence pas trop à tomber amoureuse avec ma tristesse qui s'emballe ou je ne me réveille pas avec cette impression de sale et de dégradation. Des deux mains je t'écarte bien, profondément je te mange avec légèreté, relève ta croupe, tu dégages le djean, les high heel en vrac au pied du lit, tu remontes tes chevilles au visage et j'attaque avec volupté la rondelle annelée que j'anilincte, que j’humecte, que je fragilise et cautérise alors que tu gémis une sorte de terreur vorace, je te lèche et y pousse le bout de ma langue au fond de ton trou du cul.

Par Cathley - Publié dans : Les Palaces - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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