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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 11:27

Il y a du poil sur le corps dans des plis protégés. Les genoux et les poignets à terre sur du moelleux de laine, de soie et de bois ciré. Relever la jupe et écarter le bout de fabrique de la raie. Mes couilles que je sens qui pendent et remuent quand je me déplace. Il y a des moustiquaires et des voilages qui bougent si on laisse du vent chaud s'engouffrer dans les pièces. Je lisse avec le doigt le fil de la raie et les velures qui le bordent. A quatre pattes tu regardes le Nil et je m'allonge sur le dos, écarte tes cuisses et me glisse entre, la tête en premier et ta vulve à portée de ma bouche. Nous sommes en 1899 ou en 1920 avec les glaces basses qui nous reproduisent sous des angles qui exposent. J'appuie ta croupe de mes mains et relève un peu ma tête avec tes vêtements défaits que je me mets en coussin. Je peux te lécher des heures pendant que tu couines. Il y a de la sueur dans ton sexe et l'aine. Tes poils d'hiver se mélangent par mèches grasses et humides. Je dégage avec mes doigts tes bombements mafflus de vulve de fille. Comme une raie de fesse sur un abricot. Aucune fuite de rouge et fragiles chiffons des petites lèvres. Derrière les poils un gros bombement seul obturé comme un anus. C'est très au fond quand j'écarte des doigts qu'apparaissent enfin des effondrements de peaux rouges comme des pétales déchirées et huileuses. Mais je laisse enfouies ces choses face à ce bas de ton ventre mangé de poils hirsutes. Tu écartes immobile à redouter la lame face à la moiteur trop chaudes qui entre par le balcon ouvert sur le bruit. Je coupe les poils autant que je puisse laissant une rècheur noire de 3 à 5 mm comme une barbe de trois jours. Je dégage et lèche pour nettoyer ta tignasse de bête et laisse froid ton ventre blanc et glabre. Mèches par mèches, puis poils par poils, en remontant sur le ventre, l'aine, le haut des cuisses, remonte le périnée, la raie suante avec tes odeurs et l'anus. Tout peu à peu se voit, ta vulve close et large. Je mets mes ongles dans ta croupe pour enfourner ma langue que j'agite comme une mouche ou une anguille sans tête pour remonter dans le rouge enfin atteint qui est doux et qui suinte à la recherche du bouton de nacre qui t'arrache des râles rauques que tu ne sais plus contenir. J'incruste mes ongles à mesure et sens ce qui se déchire et voudrait mordre avec du sang et de la viande et je reste le plus doux et le plus lent dans mes saccades de langues enfouis dans la béance progressive te ton sexe. Tu effondres ton bassin pour écraser mon visage et comme vouloir que je rentre encore plus loin au fond de toi. Ou que tu m'étouffes sans relâcher dans le resserrement de tes cuisses qui jouissent. Je remonte mes mains vers tes seins t'abondance que je caresse, remue et auxquels je finis par m'accrocher comme des mamelles à traire quand tu secoues de plus en plus vite ta croupe dans les agitations de mes langues en heurts de râle par saccade je jouis, je jouis, je jouis, je jouis, tu éructes comme une plainte longue avec pleins de larmes qui t'étranglent de tout ce que nous ratons ensemble...

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