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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 21:58

Le visage jeune et blond, le nez si fin. La montre large et comme couverte de diamants en plastique. De la sueur entre les seins en remuant et chantant sans retenue tous les tubes bulgares venus de l'est et de la chaleur dans les cuisses. Un peu d'épaisseur aux hanches et au ventre de caoutchouc, si blonde avec un grain de beauté haut sur la joue droite et d'autres sur les seins qui ruissellent un peu de la sueur et de la fumée. Tu ne parles quasi pas l'anglais quand on remonte vite vers l'Esplanaden en marchant dans les flaques d'eau le long du parc botanique. Je retire sous la pluie ton string turquoise et noir. Vouloir te lécher dans les salles de chêne sombre des Archives. On prend l'ascenseur rutilant d'or et de brillant. J'exhibe ta vulve lisse à l'infini sur les quatres glaces. Je te donne la carte pour te laisser ouvrir levant la jupe dans ton dos ramassant du doigt toute la cyprine qui suinte que je lèche. Les grandes fenêtres ouvertes sur la nuit de Zagreb, tu te retiens à la table et je sors de mon jean ma verge que je pousse immédiatement en levrette sur ta sueur d'anus. Et je dérape doucement dans la mollesse de sue et de béance glabre que tu cambres un peu davantage pour que je te baise. Tu me dis un peu hagarde et silencieuse "Zeljka". Je m'enfonce dans le beurre mou et rose de ta vulve avide de jouir. Je retire ta veste, tu lèves les bras, ton chemisier et le soutien-gorge victoria secret. Tes seins de sueur et de lait avec des petites flaques humides d'aréole que je voudrais lécher. Comme un velours d'humidité le long de ton dos et le flasque remuement de tes fesses. Je m'écrase, vais et viens dans ta vulve très bombée et peu développée avec juste un trait rose de petites lèvres qui me décalotte bien quand je glisse lentement au bout de tout, quelques vieux tramways et les feux dans la nuit. Entre tes reins. Je lisse puis me tiens à tes seins pour aller avec rythme claquer les flaques humides de nos croupes. Tu me parles avec douceur. Je me pose dans tes cheveux blonds et ferme un moment les yeux. Tu es face à la grande fenêtre les deux mains appuyées sur le bureau et j'écoute dans ton dos tout ce que ton muscle fait sur le mien avec une plus en plus grande lenteur. Je m'arrête. Reprends. Millimètre par millimètre de ta vulve sans poils. Arrête à nouveau. Descends une main, puis l'autre qui vont fouiller, passer, appuyer fort et légèrement, trouver la nacre, alors que j'appuie au fond de tout. Je saccade d'immobilité. Installé ainsi pour des heures. Je te cambre un peu plus exposant ta rondelle rose qui se détend un peu davantage et s'épanouit, je vois entrer et sortir mon sexe rouge avec les filaments de bave et cyprine qui nous collent et nous relient. J'ai un préservatif dans la poche. Je me retiens. Me déshabille et te retourne pour lécher ta bouche et tes grands yeux de blonde noisette. Tu as un bon goût d'amende quand je fouille nos langues et que tu te blottis contre moi avec plus que tes converses croates aux pieds. Je caresse ton visage qui est si beau et qui à un peu d'anxiété et d'abandon dans le regard. Je lisse à nouveau tes seins, tes mamelons, tes épaules, tes odeurs d'aisselles mouillées, ton ventre plat et sans muscle. Je descends, prends ta croupe des deux mains, me mets à genoux et entreprends la grande dévoration de tout le bonheur du monde.

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