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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 23:06

L’œillet est clos. Des plissures de bistres et ocre qui se fendillent de rose. Tu es allongée sur le ventre. Des journées de bus et le ventre qui se vide. Tu dors ta jupe en jean remontée à mi-fesse. Tee shirt trop large qui baille aux aisselles et se chiffonne sur tes seins de garçon. Les jambes écarts sur la diagonale du lit et ton souffle un peu fiévreux à l’ombre des masses Moai. Tes deux mains repoussées sur tes petits tétons raides. Je remonte un peu encore la jupe. Ecarte encore un peu tes cuisses. Glisse un coussin sous ton ventre et rehausse ta masse ouverte. Il y a autour de l’œil clos une mousse de poils très bruns par mèche avec un peu de la sueur fiévreuse et qui sont courts et s’interrompent avant ton anus fermé. Il y a une humidité de sueur dans la raie et je bave un peu sur mes doigts. Pause l’index et le majeur sur cette fronce. Je passe et repasse. Lisse, étale et essuie. Ton épuisement d’un sommeil profond quand je pause ma langue. Je lèche. Le muscle reste serré mais la peau devient humide, s’amollit. J’écarte un peu avec les deux mains et immisce une pointe de langue. Vais et viens. Je te masse doucement l’anus. Tourne autour. Je te lèche le cul. Il se détend lentement. Détendre, ouvrir, mouiller avec les doigts. Tes fesses se soulagent. Tu commence à respirer par ce petit trou. Je glisse à peine un doigt de chaque main. Peu à peu, par avancées infimes, ils gagnent sur l’élasticité et la résistance du sphincter. Longtemps à se retendre pour l’expulsion, l’excrétion des boues et des intrus. Et puis il oublie. Après tant de lenteur et d’amour de ta peau grenue et irritable. Alors deux doigts de chaque main, puis trois. Je lèche dedans, les grumelures de sécrétions intestinales, des jaunes acres et doux. Je te lisse des bouts des doigts le rouge de ton ventre qui se retrousse. Je caresse et lèche l’outre de ton ventre. Les finesses et striures et annelures des boyaux qui baillent. J’y mets encore des baves et force sans discontinuer pour tromper le sphincter jusqu’à laisser l’ouvert de ton anus attendre le gonflement congestionné de mon gland mauve. Mais pas tout de suite. Laisser la vue Pacifique à la pointe de cette falaise de l’île aux visages géants de pierre hurlant leur fin aux dieux. Tu es malade et j’ai tant ouvert ton anus que toutes les sodomies y seront douces ce soir. Il se retend avec lenteur. Mais sans répits je le reforce et encombre de mes mains sa petite musculature que je fatigue comme un nerf de carnassier à la mouche dans des torrents. Je peux enfourner dans ton cul toute ma main jusqu’à toucher tes excréments pour te laver les fondements. Ton cul est maintenant immense et blanc dans le soir qui rougi et il a une bouche qui bée dans l’attente du secouement et des boutoirs. Plus tard. Doucement je resserre tes jambes et retire ta jupe, enlève, bras après bras, puis par ton si doux visage, le tee-shirt. Tu es si blanche et tes grains de beautés jetés par hasard. Tu es nue avec un grand trou noir que mon gland approche. Le temps des grands fonds.

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