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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 21:33

L’odeur forte. Je suis mouillé dans ta vulve. Mes poils courts avec des filets de tes jus. Mon haleine tiède qui m’étouffe dans mon enfoncement dans tes cuisses. Je te mange et te lippe. Envie trop forte qui dérape. Je sens ce que tu me mets dans le cul qui me fait mal. Qui tire, pas lubrifié, pas assez lentement, je sens que ça se déchire et je te mords. Envie de douleur et de dégorgement. Je ne vois plus. Je respire mal. Tu continues. C’est ta main, ton fin et long poignet que tu tords dans mon sang et des petites glues fécales. Tu me secoues comme pour te défendre. Je n’ai plus la force de contrôler. Je bande comme une crampe et comme si ce bois n’était plus moi. Aveuglément il trouve la buté de ta bouche. Tu ne veux pas. Tu ne peux pas. Je te mache sans relache. Lèche et pourlèche. Je te fais jouir. Je t’ouvre tout le sexe. Le ventre. Tout est avachi de rouge. Tu n’a plus de tenue. Nuée de sueur. Des pertes qui m’huilent. Je sens tes hocquets quand un coup mon sexe entrouvre la bouche, s’enfourne et t’engorge à la luette. Je te fiste et je t’aspire les baillements de grandes lèvres. J’accélère la langue jusqu’à l’aveuglement sous le capuchon du clito de nacre. Par moment tu m’étrangle des cuisses pour me retenir. Et d’un enfoncement dans la gorge, tu cesses, dans un dégorgement de glaire et de mes suintements. Tout interrompre. Tu laisses ouvert mon anus, et tu te lèves. Les cheveux se défont, la robe redescend mal, chiffonée de soie vert d’eau. Je suis assis sur les lattes de bois nus, mes vêtements aux chevilles. Mon sexe bandé. Je défais les lacets et baisse la fermeture de cette robe qui te rase le cou. Je sens mon goût de sperme dans ta bouche où je fouille ma langue. Tes ongles lentement qui me strient le dos et veulent rentrer. Ton incrustation qui me saigne. Je vois tes yeux et les cheveux où je me noue. Je tire. Je trouve le trou.

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