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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 11:19
Il fait grand jour. Rideaux de pluie et des brumes sur les monts Grampians. La pierre ruisselante et luisante des ruines du vieux château de Kildrummy. Les quatres bow-window sur la terrasse et les balustres. Fenêtres basses qui arrivent aux genoux. Tu es accroupie et je vois d'abord apparaître cette peau nue, un peu épaisse en contraste avec le visage si fin et blanc de blondeur aux sourcils. Et puis cette surface de bronze, mate, déjà dorée contrastant avec les peaux laiteuses du personnel. Je ne parle pas ta langue ni toi la mienne. Je touche cette peau chaude et comme indénudable. Je défais le bouton du djean et baisse ta taille basse emportant un string de coton et dentelles blanches. Tu dis quelque chose que je ne comprends pas, mais tu me laisses faire. Je te caresse la croupe, je passe un doigt dans la raie qui est chaude. Il n'y a presque rien qu'à peine un fin duvet que je devine, et je touche sans m'y être préparé des chiffons de petites lèvres toutes mouillées. On voit par la fenêtre, de l'autre côté du jardin au creu du vallon, les hautes ruines de l'ancienne chapelle du château. Je mets ma langue sur ton anus sec et sans aspérité, tu reposes ta tête sur la moquette bleue et redresses un peu tes hanches. Je m'y installe, te tiens par les deux mains, et descends ma langue pour sécher ta vulve que je découvre si rose et avec si peu de poils taillés ras et dans cette forme de colonne que je trouve commune.

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