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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 15:28

La grosse masse blanche. Il y a la main. L’œil et le regard. J’aime la masse gélatineuse. Nous avons froid. J’ai baissé ton djinn dans la neige et tu t’appuies sur le mur de la chapelle, vers la crique Ensenada Zaratiegui avec les vues sur le Canal de Beagle et l’Île Redonda. Et ton cul découvert à ciel ouvert. Tes seins drus. Rêches. La chaire de poule de froid. Je passe ma main devant. Je la glisse à la taille contre le ventre et sous l’élastique de ta culotte. Tu regardes autour de crainte d’un promeneur. Ta vulve fermée et un peu chaude qui se contracte à ma main gelée. J’essaie de glisser un doigt. Tu n’as cette semaine plus aucun poil. Marcher sur les petits galets blancs des baies. Le vent rude. Et juste quand je caresse tes cheveux et le goût de ta bouche enfin loin. 

Puis de retour en début d’après-midi. La vue dégagée sur Cauquen Bay de la Suite junior de Los Cauquens aux confins froids de la Terre de Feu. Ramollie d’heures dans un bain trop chaud. Tu traines en léthargie et en peignoir de cette semaine au bout de tout. Tu es à quatre pattes de fatigue quand je te bouscule. Je dégage ta croupe de bestiaux et je bande. Je mets ma main. Je passe dans la fente. Je m’essuie de tes huiles et cyprine. Je cherche un peu le bouton que j’effleure et y replie tes bouts mols de lèvres. Je défais ton peignoir. Et j’écarte tes fesses. Je tire et dégage la vulve qui bave un peu et l’anus rougi de l’avoir savonné et congestionné un peu avec la douche à plein jet. Avoir lavé tes boyaux et ton cul pour que je le lèche, le sodomise et te pénètre pour relâcher toute cette obsession de jouir quand peu à peu elle nous envahit et nous habite. J’enfonce très lentement face à la mer, à la baie et au ciel gris mon sexe raide et décalotté dans ta vulve comme une éponge rouge. J’accroche mes ongles aux rebords de soie de tes hanches. Je griffe et je sers pour écraser de mes forces ton cul épais. Je me retire et laisse la béance de ta vulve tant baisée bâillante et luisante. Comme la grosse vulve rose d’une jument albinos. L’étale de chaire molle et lisse de ta peau dense et sans trace de fourrure, la seule sueur qui en amollit le toucher. Que je lisse et lèche et caresse. Et qu’une marque rouge au dessin prêt des doigts quand ma main claque d’un coup avec violence comme si je voulais en mordre la viande. D’un coup tu te retournes et viens écraser cette flaque te ton ventre sur mon visage. Tu t’assieds sur ma bouche écartant mes mains. L’envie de tout et de jouir par plein jets de sperme et te faire mal et que tu me serres et que tout soit doux et qu’il y ait du servage et de l’avidité et quand tu t’étrangles de me sucer et que tu m‘écrases la tête pour que je n’arrête pas de te lécher, que tu es au bord, que je ne ralentisse pas, qu’il approche, rode, ne le pas laisser s’enfuir, retomber. Tu me remues le bassin sans plus de retenue sur la bouche, les deux mains agrippées à mes cheveux, comme pour m’y enfouir la tête, comme ton godemiché hors de proportion et tu feules et râles et rauques du fond de toi qui bave du je jouis, je jouis, je jouis avec ton anus qui baie et gicle aussi des sérums jaunes et du blanc qui me trempe les yeux, le visage avant que je te rebascule en vache, ta tête écrasée sur le lit et ta croupe immense que je relève comme un globe de beurre et de graisse blanche pour à mon tour arracher ce sperme, pour envahir le fond de ton ventre. Je reprends mes marques, le sang de mes ongles sur tes hanches où je me raccroche pour accélérer les saccades de mon cul qui entre et sort et entre et sort de ton offrande de rouge. La mécanique prend le relais sans relâche avec des claquements humides et le sperme que je sens quand de très loin, des doigts et des cuisses, il monte avec lenteur et démangeaisons. Je serre tes seins. Comme pour traire le jus que tu y aurais. Je mets les doigts dans ta bouche et reviens à la chose. Je regarde ce gland de congestion qui entre et sort et fait bailler un peu plus le trou de ton cul à chaque saccade. Y mettre deux doigts. Puis quatre. Pour mieux te découdre. T’éventrer. Te fouiller. A mesure que tout monte. Et m’enfouir au fond de ton ventre immense pour y tapisser mon sperme de colle et d’âcre et m’effondrer haletant et de sueur sur ta coupe et le dos rougis et griffés qui s’effondre face à tes deux mains écartant encore ton spectacle de rouge mammifère qui m’est le confins du monde.

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