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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 00:07
Les alcoves blanches de la terrasse sur le lac noir. Les murs épais, tu regardes le lac à genoux sur une table basse et installé dans le transat droit, ta culotte aux chevilles, j’observe ton anus. Je compte les plis roses comme les ravinements d’un gouffre minuscule. Très fins et très serrés, comme infimes, comme un pli à ta commisure douce des lèvres ou à l’amende de tes yeux quand tu me souris. Je devine quelques cristaux de poils blancs de blondeurs. Envie de les arracher un à un. Dégager cette ouverture infinie. La lisser. Je touche avec les doigts. Je prends ta main que je pose sur ton sexe. Ton anus qui commence imperceptiblement à respirer à mesure que tu te caresses. Mon envie de baiser a envahi ma tête. Il y a toi et il y a tout orifice où écouler mon sperme qui me parait le bonheur infini. Toute femme devient un émerveillement et je polis la douceur du pourtour de ton anus, de tous les anus, les béants et les constrictifs, les glabres et les velus. Envie de te lécher cette opacité, le mouiller simplemment, à mesure que tu geints de manière plus sourde et discontinue. Je le vois remuer et hésiter par saccades. Il est blanc et si doux comme la peau de tes seins mous et petits. Rouge à l’irritation comme la bave de ton aréole. Rien n’y rentre. Tout y est interdit. Il plonge de la hauteur flasque de tes fesses qui remuent comme une viande. Aucune fessée, aucune striure de baguette. Le grand silence de l’eau du lac et de ton cul que tu m’exhibes sans objet. La peau par moment grenu d’un vent léger qui passe. Ma langue qui rappe un peu dans cette onctuosité que je ne pénètre pas. L’opacité de l’anus qui attend son heure. Des petites teintes d’ivoire comme dans le blanc de tes yeux. Ton trou me repose. Tu jouis et de petits bourrelets remontent avec un peu de violet et de tentation d’éclosions légères. Sur le bord de... comme un bouton et les pétales de peau qui se retiennent. Il y a un peu d’humide qui te vient et te repose, comme de la cyprine de cul qui se mouille à ma salive et brille dans le silence du lac Slovène.

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