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  • : "un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la seule force interne de son style" G. Flaubert
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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 22:20

Je regarde le sms: T'es perdu? ;-)  chambre 7. On me l'indique, je monte, je frappe, tu viens ouvrir. Tu as mis une robe grise avec les seins libres. Je vois ton visage. Notre gourmandise. Il y a tout le sexe là disponible et comme à la fois gonflé, amolli et mouillé. Je te regarde. La peau si blanche entre les seins et sur les bras. Si douce comme glabre et lisse avec quelques grains de beauté épars sur le blanc. Je te touche juste. Les doigts, la joue, la bouche. Je touche un peu dans l'échancrure du gris. Tu me suis. Attentivement. Tout ce qui remonte à ne rien se dire. Des bouffées de nuits de coïts qui reviennent. Tu t'assieds. Tu te calles très au fond du fauteuil de la chambre étroite. Je me mets sur le sol, relève la robe, et descends la culotte aux chevilles. Tu me laisses faire. Tu me souris. Tu as fait comme auparavant une épilation très rase. Que tu n'aimais pas trop. Ton étalement de peaux rouges fines qui éclate. Qui d’un coup se défripe et s’exhibe. Tu avances la croupe, les jambes écarts. Tu te présentes à moi. La meilleure part de nous. Lisse, compliqué, ce débordement des soies de tes petites lèvres. Tu ne me quittes pas des yeux avec cette espèce de satisfaction d'abandon. J'approche. Nous attendons. Tout très lent. Quasi pas de geste. Tout le temps. Pas de temps. L’infinité du temps pour ça. Assis entre tes cuisses écarts. Je lisse ta peau. Du revers de la main. Du bout mol des doigts. Sur l'intérieur de tes cuisses, je lisse et je remonte. Je m'approche. Je zoome sur ton ruissellement de vulve. Je passe les mains sur ton ventre et les glisse sous la robe. Tu offres comme encore un peu plus cette respiration de vulve. Mes mains qui atteignent les seins nus. Qui se moulent dans leur opulence. Comme une mollesse qui bouge avec des choses liquides. Tes débordements de pétales rouges qui luisent et baillent à portée de bouche. Tu es ouverte, comme une respiration de cyprine et je vois le noir profond de l'intérieur vide de ton sexe. Tu soupires et les petites et grosses lèvres se disjoignent vers les moelleux de viscère rien qu'à l'idée. Je passe et repasse du bout des doigts sur les aréoles qui se tendent. Et puis j'avance délicatement, que je viens déposer sur le haut visqueux de la commissure des petites lèvres, tout le plat de la langue qui s'y colle avec lenteur. Je bouge à peine ma langue dans tout ton sexe humide. Je te lèche et je te fouille comme au ralenti. Je mélange, plie et déplie, découvre et recouvre des fragilités de nacre. Tes deux mains qui se glissent dans mes cheveux pour rejoindre le tempo. Je te dévore et tu pleures déjà de la montée de tout. Tu appuies davantage comme pour enfourner tout cette bouche en la tienne. Tant je te lèche que cela te fige, te gèle, que tu te cambres et tremble fort dans un feulement qui dure et dure et dure je jouis, je jouis, je jouis.

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commentaires

philippe de 14/02/2010 01:32


de la vie, de l'amour, du respect.... c'est beau!


Cathley 19/02/2010 22:24


et un peu de biologie...
Chambres dispos à tous les étages pour des visites sans modération.